
Jakobson Gallery; un lieu, une âme, un nouveau nom.
Depuis près de trente ans, une galerie au cœur du Marais cultive une conviction rare : une œuvre bien choisie peut changer la façon dont on voit le monde. Le 1er mars, Ariel Jakob Gallery devient Jakobson Gallery, un tournant qui ne renonce à rien. La même exigence dans le choix des artistes, la même âme dans chaque accrochage, la même attention portée à ceux qui franchissent la porte. De nouveaux artistes rejoignent ceux qui ont fait l'histoire du lieu, prolongeant le dialogue entre matière, lumière et émotion. Les plus belles histoires ne finissent pas, elles continuent, autrement.
8 mars 2026Depuis près de trente ans, une galerie au cœur du Marais cultive une conviction rare : une œuvre bien choisie peut changer la façon dont on voit le monde. Le 1er mars, Ariel Jakob Gallery devient Jakobson Gallery, un tournant qui ne renonce à rien. La même exigence dans le choix des artistes, la même âme dans chaque accrochage, la même attention portée à ceux qui franchissent la porte. De nouveaux artistes rejoignent ceux qui ont fait l'histoire du lieu, prolongeant le dialogue entre matière, lumière et émotion. Les plus belles histoires ne finissent pas, elles continuent, autrement.
Certains endroits gardent la mémoire de tout ce qui s'y est passé. Les conversations à voix basse devant une toile. L'effervescence d'un soir de vernissage. Les regards qui changent au contact d'une œuvre. Depuis bientôt trente ans, la galerie du Marais est de ces endroits-là. Et aujourd'hui, elle tourne une page, sans rien effacer. Le 1er mars, Ariel Jakob Gallery devient Jakobson Gallery. 1997. Le Marais, une porte qui s'ouvre. Ariel et Nathalie Sibony choisissent l'un des quartiers les plus vivants de Paris pour y poser leur vision. Au cœur de la Place des Vosges, dans un Marais déjà habité par l'art et la création, ils ouvrent une galerie qui ne ressemble qu'à eux. Pas de formule. Pas de recette. Juste la conviction qu'une œuvre bien choisie peut changer la façon dont on voit le monde. La galerie s'appelle d'abord Sibman Gallery. Elle évolue, grandit, trouve son rythme. Des collectionneurs deviennent des fidèles. Des artistes deviennent une famille. En 2016, elle prend le nom d'Ariel Jakob Gallery et avec lui, une nouvelle maturité. Ce que l'on choisit de montrer dit qui l'on est. Au fil des années, la galerie a défendu des artistes dont les œuvres avaient en commun une qualité rare : la capacité à créer une présence. Denis Frémond, Magi Puig, Fabrice Hyber, Valérie Hadida, Jonathan Huxley, Gaillard, Fifax, Stéphane Halleux, autant d'univers singuliers, portés avec conviction. Aujourd'hui, de nouveaux noms s'inscrivent dans cette histoire : Romain Langlois, Jürgen Lingl, Olivier Bertrand, Larisa Safaryan, David Palmer, Ogringo. Une nouvelle génération qui prolonge le dialogue entre la matière, la lumière et l'émotion. Tom Sibony n'a pas repris une galerie. Il a continué une histoire. Il y a des enfants qui grandissent dans des cuisines, d'autres dans des librairies. Tom, lui, a grandi dans une galerie. Entre les accrochages et les vernissages, les discussions d'artistes et les silences de visiteurs saisis par une œuvre, il a appris à regarder avant d'apprendre à parler. Quand le moment est venu de prendre le relais, il n'a pas cherché à tout réinventer. Il a apporté ce qu'il avait à apporter, de nouveaux artistes, de nouvelles énergies, une sensibilité forgée par des années d'observation, tout en préservant ce qui faisait l'âme du lieu. « J'ai grandi dans cette galerie. Aujourd'hui, mon envie est de faire découvrir l'art comme je l'ai moi-même découvert, et de l'ouvrir à tous, en particulier à ma génération qui n'ose pas toujours franchir la porte d'une galerie. Car au fond, l'art appartient à tous. » Jakobson Gallery. La suite. Un nom change. Un regard reste. Jakobson Gallery entre dans ce nouveau chapitre avec la même exigence qu'à ses débuts et l'envie sincère d'aller plus loin. D'ouvrir des portes, de créer des passerelles, de faire de la galerie un lieu où chacun, quelle que soit sa relation à l'art, peut trouver quelque chose qui lui appartient. Parce que les plus belles histoires ne finissent pas. Elles continuent, autrement.
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